Dracula

symphonique

Dracula, fresque monumentale en 8 épisodes, fusionnant extraits d’enregistrements d’opéra de Wagner et musique électronique, est conçu comme un « film sans image ».
Dans sa version originale, la fusion est donnée à la fois à travers le matériau musical et à travers le médium : ce sont des bandes diffusées par des haut-parleurs dans les deux cas. Leur mode d’apparition est conditionné par le même geste de l’interprète à la console de diffusion. Le Balcon propose ici une version avec un ensemble instrumental et électronique.
Radical dans sa soif de sons et musiques, Pierre Henry aura été un pionnier des musiques électroniques mais aussi de la délicieuse morsure des œuvres, ouvrant la voie à la popularisation du sampling, du remix, de l’extended mix.

Dans Dracula ou la musique troue le ciel, c’est carrément à la Tétralogie de Wagner qu’il assure une métamorphose, transformant la montagne wagnérienne en un « film sans images », plein de soupirs et d’incendies, de fureurs et de voluptés.
Avec ce projet, un nouvel aspect de la spatialisation est exploré à travers l’œuvre de Pierre Henry.

libre adaptation de Othman Louati, Augustin Muller & Le Balcon

direction musicale, Maxime Pascal

projection sonore, Florent Derex

réalisation informatique musicale, Augustin Muller

effectif

2 flûtes
2 clarinettes
2 cors
3 trompettes
3 trombones
2 tubas
1 contrebasse
1 piano timbales
percussions

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